01 décembre 2008
Nicolas Sarkozy présente jeudi son plan de relance de l'économie à Douai
Le président français Nicolas Sarkozy présentera jeudi son très attendu plan de relance de l'économie française à Douai (Nord), a annoncé lundi la présidence de la République.
Le chef de l'Etat en détaillera les mesures à 12H00 (11H00 GMT) lors d'un discours au parc des expositions de la ville, siège d'une des usines du constructeur automobile Renault particulièrement touché par la crise économique, a précisé l'Elysée dans un communiqué.
Le président Sarkozy avait annoncé vendredi qu'il présenterait le 4 décembre "un plan de soutien très puissant à l'activité économique", sans donner plus de détails sur son contenu.
La ministre de l'Economie Christine Lagarde a estimé la semaine dernière à une vingtaine de milliards d'euros (autour de 1% du produit intérieur brut français) le montant de l'enveloppe financière consacrée à ce plan qui, a-t-elle dit, mettra l'accent "sur le soutien à l'investissement des entreprises, garant durable de créations d'emplois".
Le chef de l'Etat a lui-même précisé que son plan viserait notamment à soutenir les secteurs de l'automobile et du bâtiment, sévèrement touchés par la chute de leur activité consécutive à la tempête financière mondiale.
Conformément aux recommandations du G20 de Washington, la Commission européenne a proposé aux 27 pays de l'Union européenne (UE) de consacrer à la relance de leur économie un total de 200 milliards d'euros, fournis pour l'essentiel par leurs budgets nationaux.
NIGERIA • Nouvelle flambée de violence interreligieuse
Pour ne pas avoir su prévoir et anticiper, le Nigeria se remet à compter ses morts", note le quotidien burkinabé Le Pays à propos des violents affrontements interreligieux qui ont eu lieu les 28 et 29 novembre à Jos (au centre du pays). A l'occasion d'une élection locale qui s'est déroulée le 27 novembre, des chrétiens, partisans d'une formation politique, et des musulmans, d'une autre, se sont disputés la victoire. On déplore 400 morts. Des mosquées et des églises sont parties en fumée. Le Nigeria est une nouvelle fois en état de choc. "Il est pratiquement certain que des vies humaines auraient été épargnées si les autorités n'avaient pas agi comme elles l'ont fait, c'est-à-dire en 'médecin après la mort'", observe le quotidien. Jos est la principale cité de la région du Plateau, qui a une longue histoire de violences. Les rivalités ethnico-religieuses se doublent chroniquement de querelles pour les terres entre agriculteurs et pasteurs. Située sur une bande fertile, elle est en effet l'objet de toutes les convoitises.
Villepin : le "nom de Nicolas Sarkozy" est absent des listings
C'est ce qu'affirme Dominique de Villepin qui assure que seul le nom du père du président de la République est mentionné dans les fameuses listes. "Cela fait partie des mystères de ce dossier", explique l'ex-Premier ministre qui a de nouveau accusé Nicolas Sarkozy de pressions" tout à fait inacceptables" sur la justice.
Dominique de Villepin (Reuters)
Dominique de Villepin (Reuters)
L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin a déclaré, lundi 1er décembre, que le "nom de Nicolas Sarkozy n'est à aucun moment cité dans les listings" de Clearstream, mais que c'est celui de son père qui y figure.
"Cela fait partie des mystères de ce dossier", a ajouté sur Europe 1 Dominique de Villepin, renvoyé en correctionnelle notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse", et qui assure s'être "toujours interrogé sur les dommages" qu'avait "pu subir" Nicolas Sarkozy dans cette affaire.
Son nom, a assuré l'ancien Premier ministre, "n'est à aucun moment cité dans cette affaire. C'est lui qui, à un moment donné, voyant des noms patronymiques qui sont ceux de son père a dit 'c'est moi qui suis visé' après avoir dit 'c'est mon père qui est visé'".
"Je n'ai de haine contre personne, a affirmé Dominique de Villepin qui ne "veut pendre personne à un croc de boucher", reprenant ainsi le mot prêté à Nicolas Sarkozy à son égard pour l'avoir mis en cause dans l'affaire Clearstream.
Il a conclu en souhaitant que "les conditions d'une justice sereine et indépendante soient réunies" après avoir de nouveau dénoncé une "instrumentalisation" de la justice.
Bouc émissaire
Dans un entretien également publié lundi 1er décembre dans Le Parisien/ Aujourd'hui en France, Dominique de Villepin se décrit comme un "bouc émissaire" dans l'affaire Clearstream, et accuse Nicolas Sarkozy d'exercer sur la justice des pressions "tout à fait inacceptables". "Une justice sous influence ouvrirait la voie à une justice politique", s'inquiète l'ancien Premier ministre.
"Le plus haut responsable de l'Etat intervient ouvertement dans le processus", affirme Dominique de Villepin. "La passion qu'il a mise dans cette affaire a effectivement pesé sur l'instruction" - une instruction qu'il considère "partielle et partiale".
"Nicolas Sarkozy a toutes les manettes en mains: il est le maître de l'ensemble du processus judiciaire", accuse encore l'ancien chef du gouvernement. "Il est maître de la composition d'une juridiction alors même qu'il est partie civile dans le dossier; il est maître du calendrier du procès (...) il est maître de l'accès à l'information et il est chef des parquets".
Pas "de haine"
Dominique de Villepin assure cependant n'avoir "de haine envers personne". "Je ne veux pendre personne à un croc de boucher", glisse-t-il, en allusion à l'expression que le chef de l'Etat aurait employée à son égard.
Dominique de Villepin a été renvoyé le 17 novembre par les juges d'instruction Jean-Marie d'Huy et Henri Pons devant le tribunal correctionnel de Paris pour "complicité de dénonciation calomnieuse", "complicité d'usage de faux", "recel de vol" et "recel d'abus de confiance". Les magistrats estiment qu'il savait que les listings Clearstream étaient bidouillés. Le nom de Nicolas Sarkozy apparaissait sur ces listes de comptes bancaires et de transactions frauduleuses. (Avec AP)
22 novembre 2008
L’esprit du FROLINAT cause des dégâts retardataires au Tchad. Ou est le centre (de L Est a l Ouest du Tchad?)
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Le faux-semblant fait que souvent, les Tchadiens évitent de dénoncer les constantes de divisions qui reviennent à toutes les « sauces ». Cet évitement volontaire fait que toutes les initiatives de réconciliation ou de dialogue échouent par la faute des mêmes facteurs de tous les instants. Or, ces initiatives et réflexions ne sont pas toutes mal conçues ou pensées bien que beaucoup d’entre elles abordent le conflit inter-Tchadien d’un angle qui méconnait certaines réalités locales. Une observation minutieuse et objective des causes de l’ « eternel » conflit inter-Tchadien fait ressortir deux constantes : l’hydre Tchadien vit des réticences subjectives, souvent irrationnelles, des uns et de la culture de l’esprit du FROLINAT adoptée par d’autres. Voilà les deux agents intemporels de divisions au Tchad que même la conférence nationale souveraine a évités. Ces causes « immuables » de conflits font que nous sommes, aujourd’hui, tous perdants sauf une classe restreinte de prédateurs connus, insensibles à tout, n’hésitant pas à éliminer physiquement les plus déterminés et intègres d’entre nous et détenant, à eux seuls, la réalité du pouvoir exécutif, économique et judiciaire au Tchad. Ces ferments de division expliquent, principalement, pourquoi nous revenons toujours au même point de départ après un semblant d’aube. Il faut maintenant s’expliquer une bonne fois afin de passer à autre chose. Le scepticisme tient le Sud. Un homme humilié, à répétition, ne s’en sort pas indemne. Le psychisme de l’homme Tchadien du Sud referme, aujourd’hui, toutes sortes de bizarreries : conscience malheureuse, esprit servile, des réticences subjectives souvent irrationnelles,...Ces singularités se raffermissent sous l’effet du sentiment d’inégalité et d’injustice. Alors bonjour le rapprochement. Les méridionaux manquent, souvent, de voir ce que leurs frères du Nord ont de meilleur. Cette posture et ses corollaires de préjugés sont tout sauf utiles pour un rapprochement en vue de s’unir, élément impératif pour régler les problèmes majeurs du Tchad. Il n’existe pas d’humains n’ayant absolument que de mauvais côté. C’est un défaut, en soi, de ne voir que des défauts chez les autres. C’est la raison pour laquelle il faut lever certaines barrières d’idées préconçues pour expérimenter les visions nouvelles, celles qui promeuvent l’unité des fils du Tchad malgré les handicaps des uns et des autres. Le sudiste doit penser à prioriser l’utile plutôt que de persister à percevoir l’écart entre lui et son frère du Nord. Beaucoup de Tchadiens originaires du Sud sont réticents parce qu’ils croient savoir, avec prétention à la certitude, que les nordistes tiennent des cartes politiques cachées. En raison de cet élément d’argument, ils ferment leur entendement. Or, l’unité passe par l’ouverture, une ouverture plus que sincère et l’acceptation d’un certain risque. Si l’unité du Tchad nous tient à cœur alors le sudiste doit apprendre à voir l’utile complémentaire en son frère du Nord. Ça, c’est un minimum. Le « nous sommes plus ouverts et tolérants » invoqué systématiquement par certains est truffé d’insincérités. L’esprit du FROLINAT tient le Nord. L’âme du Nordiste se satisfait des œuvres de l’esprit du FROLINAT. Depuis plusieurs décennies, cet esprit inspire tous ceux qui se sont inclinés devant lui, rendant étroit leur champ de conscience personnel. Cette ombre, qui a tant causé des dégâts retardataires au Tchad, se nourrit de misères psychologiques et émotionnelles de ses chantres tout en amplifiant le côté obscur de leur intelligence. Si le Sud est absent au côté du Nord dans de nombreuses luttes internes passées et surtout actuelles, c’est par la faute des barrières du FROLINAT dont la première et ultime mission est de combattre les Tchadiens du Sud, dans tous les domaines et par tous les moyens. Ce n’est pas tout. Les déraisons de l’ethnisme au Tchad proviennent, en partie, de cet en-soi ténébreux. Si le FROLINAT d’hier pouvait s’abriter derrière l’argument de dérives autoritaires de la première république, celui d’aujourd’hui est une combine entre l’esprit de division et ses avatars qui trouvent leurs comptes dans le chaos présent. Le FROLINAT a créé deux Tchad cruellement antagonistes tout en maintenant en même temps ces deux créatures dans un cycle continuel de rétrogression. Ayant pour adorateurs des individus vieux de schème de pensée et politiquement « athées », l’esprit du FROLINAT est véritablement une comparse des ténèbres. Cette ombre, ayant une terrible mainmise sur le Tchad se trouve être la seconde constante de division, de tous les instants, du conflit inter-Tchadien. Je tiens à dire cette vérité à haute voix sachant que les purs et durs du culte de l’esprit du FROLINAT rêveront de m’étrangler avec les boyaux du dernier Sudiste. N’empêche ! Moi, je suis ni sudiste ni nordiste au sens du FROLINAT. Je suis Tchadien. Accepter le Tchad comme il est formaté par le FROLINAT c’est accepter les œuvres d’un esprit de division. Quelle est vraiment l’utilité de se laisser habiter et animer par un tel esprit ? Nous nous devons de supprimer ces invariables de divisions très présentes dans la conscience vive des Tchadiens. L’homme qui ne veut ni changer ni évoluer se trompe d’époque. Il suffit de comprendre que l’unité que nous réclamons tant ne peut se faire avec les barrières de division ou d’autres formes de cloisonnement. Ce n’est pas logique. Nous devons reconnaitre individuellement cette vérité, mettre notre volonté au rapprochement et nous accepter mutuellement avec nos qualités et défauts. Un véritable traitement de ces deux problèmes est crucial pour le succès de toutes démarches futures de règlement du conflit inter-Tchadien. Autrement, les Tchadiens se contenteront, comme dans le passé, d’un semblant de départ jusqu’à ce que la réalité de leurs réticences subjectives et des œuvres de l’esprit du FROLINAT les rattrape.
Joe Al Kongarena, librafrique.com Commentaires 8 Abdallah said:
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| Nos renseignements indiquent que Joe est une marionnette qui dit ce que les dirigeants sudistes veulent dire. Ils s'acharnent contre les nordistes parce qu'il est en mission commandée par des cadres sudistes qui veulent orchestrer un retour du pouvoir aux kirdis. Nous saurons bientôt les cadres sudistes derrières ce fou intelligent et vous aurez les noms. Qu'il pleuve ou non, le pouvoir restera au nord. |
Zouar said:
| Joe s'en est pris à l'alliancec nationalte de Mahamat Nouri. Aujourd'hui, il s'en prend au FROLINAT. Il a une rancoeur terrible contre les nordistes. Les idées de Joe pourront jamais faire avancer le Tchad. Les sudistes ne seront jamais capables de diriger ce pays. C'est pour l'interet de tous que le nord garde le pouvoir et fait de son mieux. Des revenchards et dees nostalgiques de Tombalbaye croient que c'est leur temps et veulent revenir. Ne revez messieurs. |
Joseph said:
| J'ai, très attentivement lu l'article de Joe et les deux commentaires précédents. Je voudrais féliciter Joe de la profondeur de ses réflexions et analyses. J'aurais bien aimé me présenter comme tchadien tout court à l'exemple de Joe et montrer par la même occasion que je suis ouvert. Le problème est que j'ai aussi lu les commentaires de deux personnes qui semblent être aussi des tchadiens (ou plus précisement des tchadiens du nord ou du frolinat). J'ai été surpris par la bassesse de ces commentaires haineux. Je voudrais poser deux questions à Joe: comment pensez-vous changer la mentalité de la grande majorité des tchadiens du nord qui sont valablement représentés ces deux commentataires ? Que pensez-vous pas que l'éclatement du tchad en deux Etats seraient salutaires pour tous? |
Joseph said:
| Ne pensez-vous pas que l'éclatement du Tchad en deux Etats serait salutaires pour tous les Tchadiens ? |
Dirmi said:
| C'est ça vos problèmes à vos les sudistes. Vous croyez tout savoir et facilement vous cedez à la tentation de generaliser les choses. Je conviens avec Joe sur beaucoup de point et sur d,autres je pense differement. les commentaires deux premiers ne peuvent si facilement attribuer à tout le nord. C'est une sensibilité très subtile que le genie de Joe a mis le point dessus: Joe a dit que les sudistes croient savoir avec pretention à la certitude que...Voilà le commentaire de Joseph qui croit savoir que les Tchadiens du nord sont valablement répresentés par les deux premiers commentaires. N'est-ce les idées préconçues denoncer dans le même texte de Joe que nous sommes entrain de commenter? Arretez de nous blâmer svp et dialoguons s'il le faut. |
Issaka said:
| Oui, peut-être que nous voulons bien t'étrangler avec les boyaux du dernier sudiste mais nous ne pouvons par le faire parce que l'idée derrière cette brillante analyse est noble et grande: il s'agit de l'unité de tous les tchadiens. Cependant, cette analyse n,a pas tenu compte du fait qu'il ya une réelle idée de separation du Tchad en deux pays. Ne faut-il pas écouter ce cri de coeur? |
21 novembre 2008
Parti socialiste : troisième tour incertain entre Royal et Aubry
Ségolène Royal arrive en tête du premier tout avec plus de 43% des voix contre moins de 35% à Martine Aubry. L'issue du scrutin dépendra du report des voix Benoît Hamon, qui a mobilisé 22% des suffrages et appelé à voter pour la maire de Lille.
A quelques heures de l'issue finale du scrutin pour la poste de secrétaire général du PS, l'issue reste incertaine. Ségolène Royal et Martine Aubry s'affronteront vendredi dans un duel qui s'annonce serré pour conquérir la direction du PS, après un premier tour où les militants ont donné un avantage net, mais pas décisif, à l'ex-candidate à la présidentielle.
Seule certitude: pour la première fois de son histoire, le PS sera dirigé par une femme, après ce premier tour auquel ont pris part 137.741 adhérents, soit 59,9%. Mme Royal a recueilli 43,10% des voix, devant Martine Aubry à 34,50%, selon des résultats définitifs portant sur la totalité des fédérations départementales hors Guadeloupe, communiqués par la direction du PS. Leur motion avait recueilli respectivement 29% et 24,3 % lors du premier vote militant, le 6 novembre.
Avec plus de 22%, Benoît Hamon, le plus jeune des candidats (41 ans) représentant toute la gauche du parti, est éliminé, malgré une progression de quatre points par rapport au 6 novembre.
Dès l'annonce officielle, l'eurodéputé a appelé ses 30.000 électeurs à "se reporter massivement" sur Martine Aubry, tandis que Bertrand Delanoë appelait, une nouvelle fois, les militants à voter pour elle. C'est donc un front anti-Royal qui se constitue après l'échec du Congrès de Reims, qui n'avait pu déboucher sur une majorité.
Le deuxième tour, qui désignera le successeur de François Hollande, aura lieu vendredi de 17H à 22H. Il s'annonce très ouvert, le total des voix Hamon-Aubry atteignant 57,5% des suffrages. Le report des voix sera donc décisif. Proche de Mme Royal, François Rebsamen, très confiant, escompte un report vers sa championne d'un bon tiers des voix de M. Hamon. "Ce sera très serré, c'est jouable pour toutes les deux", a confié un membre de la direction sous couvert d'anonymat.
Front anti-Ségolène
Bras droit de Mme Royal qui veut en faire son premier secrétaire délégué en cas de victoire, Vincent Peillon, a interprété ces résultats comme le signe que "les militants ont choisi le changement".
"Ségolène Royal est très largement en tête, l'arithmétique a été démentie", a assuré à la presse l'eurodéputé, en allusion à l'appel à voter Aubry lancé par le maire de Paris dont la motion avait réuni 25% des voix le 6 novembre.
"Nous avons une chance inespérée d'opérer la transformation du PS", a affirmé M. Peillon, qui avait réuni l'état-major de Mme Royal dans un café d'un quartier branché de Paris. "C'est très gagnable", renchérissait Manuel Valls, un autre des soutiens de la candidate. Celle-ci ne devait s'exprimer que vendredi en fin de matinée.
A Lille, Mme Aubry s'est déclarée "heureuse" de l'appel en sa faveur de M. Hamon. Elle s'est portée "garante" en cas de victoire, "de changer profondément le parti socialiste, de le renouveler dans sa composition, de porter les valeurs de gauche".
Pour François Lamy, lieutenant de Mme Aubry, "il y a une vraie dynamique en notre faveur". "Je ne suis pas inquiet, Martine Aubry sera premier secrétaire (vendredi) soir", a-t--il assuré.
Mme Royal a récupéré une part significative des voix de M. Delanoë. Dans le Pas-de-Calais, elle obtient 28%, contre 12,41% le 6 novembre. Les suffrages du maire de Paris se sont portés pour moitié seulement sur Mme Aubry, selon une responsable de ce courant.
La présidente de la région Poitou-Charente "progresse nettement", les résultats "montrent une dynamique en sa faveur", selon le politologue Dominique Reynié interrogé par l'AFP. En revanche, c'est "un échec important pour Aubry" compte-tenu du ralliement du maire de Paris. Pour le politologue Gérard Grunberg, "on peut penser que Martine Aubry va gagner, que la très grande majorité des voix de Benoît Hamon iront sur elle". (Source AFP)





(FROLINAT pour Front de libération nationale du Tchad, mouvement armé créé en juin 1966 au Soudan) 